Partager l'article ! Quand la communauté internationale trouve porte close…: Que peut-on attendre d’une dictature, quand cet ...
Du 6 au 10 mars 2008, le conseiller spécial auprès du Secrétaire Général de l’ONU, Ibrahim Gambari, en visite en Birmanie, s’est vu afficher une fin de non recevoir de la part de la junte au pouvoir. Aucun de ses membres n’a jugé utile de le rencontrer et, si ce n’est les deux rencontres avec Aung Sun Suu Kyi et une autre avec des membres de la commission, qui est en charge de l’écriture d’une nouvelle constitution, voulue par les généraux, le résultat de cette 35ème visite officielle, en 18 ans, semble bien maigre.
Le pouvoir ne veut rien entendre et on attend avec impatience la réaction de l’Organisation et de ses pays membres.
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